Smoothie matcha et grué de cacao

Smoothie matcha et grué de cacao

Sur un petit nuage avec ce smoothie matcha et grué de cacao ! J’adore cette association que j’ai déjà eu l’occasion de tester en pâtisserie. Inspirée par une photo du livre de recettes de Paul A Young, j’ai eu envie de l’essayer en smoothie. Après un seul essai, j’ai trouvé le résultat concluant :). Le smoothie est tout doux et garde juste ce qu’il faut d’amertume pour être gourmand. Je le sucre peu et avec un sucre naturel, le miel pour obtenir une version revisitée du stracciatella super saine et régalante.

Ce smoothie matcha permet de faire le plein de vitamines, de minéraux et d’antioxydants et en bonus, on profite d’une bonne énergie toute la journée car le matcha libère sa théine sur plusieurs heures. De quoi nous aider à tenir nos marathons quotidiens !

 

Smoothie matcha et grué de cacao

Ingrédients :

  • 25cl de lait demi-écrémé
  • 2 yaourts au lait entier
  • 2 cuillères à café de thé matcha
  • 2 cuillères à soupe de grué de cacao
  • 1 cuillère à soupe de miel

La recette : 

Mixer tous les ingrédients au blender jusqu’à ce que le grué de cacao soit réduit en petits morceaux. Le smoothie est prêt à être dégusté !

Smoothie matcha et grué de cacao-2

 

Histoire de légumes : la pomme de terre

Afin d’en savoir plus sur ce que l’on met dans nos assiettes, d’où proviennent nos aliments et comprendre leur histoire, je vous propose de nous plonger tous les mois dans l’univers d’un fruit ou d’un légume. Un conte, une fiche d’identité et quelques anecdotes historiques seront au programme de cette exploration en terre potagère. Pour cette première, nous suivrons les traces de la pomme de terre en Europe ; une grande épopée qui nous mènera jusqu’en Amérique.

Amis gastronautes, n’hésitez pas à partager vos commentaires et vos idées pour améliorer ce nouveau format afin de contribuer aux prochaines histoires de légumes.

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Un peu de lecture pour aller plus loin :

Sirop de pissenlit et citron

Sirop de pissenlit et citron

La semaine dernière, nous partions à la cueillette des plantes comestibles et remplissions nos paniers de pissenlits qui fleurissaient joyeusement dans les jardins. Rentrés de balade, nous avons laissé les jolies fleurs jaunes reposer pendant deux petites heures afin que les bébêtes s’envolent avant de nous lancer dans la confection d’une recette. Nous avions un saladier de fleurs bien rempli et une fois rincées, nous avons obtenu un bon bol avec les pétales. Et la dilemme cornélien, miel ou sirop ? Nous avons opté pour le sirop bien fleuri et acidulé mais pour le miel, c’est facile, on double la quantité d’eau et on multiplie par 4 celle de sucre (et on peut monter la deuxième cuisson à 107°C). A ce qu’il paraît, les fleurs de pissenlit sont bonnes pour le foie, mais attention à ne pas forcer sur la dose car miel ou sirop, cela reste du sucre :).

Sirop de pissenlit et citron

Ingrédients (pour 25cl environ) :

  • 1 bol de pétales de pissenlit
  • 1 citron
  • 75cl eau
  • 200g de sucre (j’utilise de la cassonade, ce qui accentue la couleur caramel du sirop)

La recette :

Porter l’eau à ébullition dans une grande casserole avec les fleurs de pissenlit et le citron coupé en rondelles. Couvrir et laisser cuire à feu doux pendant 1 heure.

Filtrer le mélange et verser le liquide dans une autre casserole. Ajouter le sucre et monter le sirop à 105°C. Stopper la cuisson et verser dans une bouteille.
Sirop de pissenlit et citron

 

 

Tendance printemps/été : à la cueillette des herbes comestibles

Cueillette herbe comestible

Après le gris de l’hiver, la tendance au printemps, c’est de se mettre au vert. On veut du bon air. On veut du vrai. A l’heure de la digitale detox, on prend le temps de déconnecter préférant une marche en forêt au surf sur les réseaux sociaux. Quitte à mettre le nez dehors, autant se la jouer aventurier et partir à la recherche de trésors herbacés. On se munit d’un panier, de gants si nécessaire et on ouvre grand les yeux. Doucement, on réveille ses sens, laissant parler son instinct de chasseur-cueilleur pour dégoter les plantes sauvages qui agrémenteront le dîner. A nous deux dame nature !

Le guide des herbes comestibles au printemps :

L’ail des ours : graal de la cueillette au printemps, l’ail des ours est un condiment recherché pour son goût et ses qualités nutritives. Il possède les mêmes principes actifs que son cousin l’ail commun mais en plus grande quantité. Où le trouver ? L’ail des ours pousse en colonie dans les milieux ombragés et humides. La forêt comme les bords de rivière sont vos terrains de jeux. Attention cependant à ne pas confondre cette herbe sauvage avec le muguet ou le colchique qui lui ressemble. Pour ne prendre aucun risque, on prend donc soin de cueillir les plantes une à une, à leur base, une fois les fleurs blanches reconnaissables identifiées. Comment le manger ? L’ail des ours permet d’accommoder de nombreuses recettes et s’utilise comme un condiment pour relever un plat, une sauce, un beurre… Il peut se consommer cru ou cuit mais il est recommandé de le cuire à 60° pour éviter tout risque de contamination à l’échinococcose, un hôte peu charmant que l’on se passerait d’inviter dans nos intestins. Ses atouts santé ? dépurative, et amincissante, l’ail des ours est un antibiotique naturel riche en vitamine C, sélénium, acides aminés soufrés et huile essentielle sulfurée.

Ail des ours

L’ortie : cette plante commune a traumatisé notre enfance. L’heure de la vengeance a sonné ! Une fois cuite, l’ortie perd son pouvoir urticant et on la dompte très facilement. Où la trouver ? Très banale, on trouve cette plante dans les jardins, les haies, les prairies… On s’en rappelle aux bons souvenirs et cette fois on y retourne équipé de gants. Comment la cuisiner ? En soupe, en tarte, en cake, en quiche, … l’ortie se cuisine un peu comme les épinards. Elle se marie très bien avec le poisson, le chèvre ou encore les noix. Ses atouts santé ? détoxifiante et tonifiante, l’ortie a de nombreuses vertus notamment grâce aux vitamines A, B, C et K, aux minéraux comme le fer, le magnésium ou encore le calcium qu’elle contient.

Ortie

La pimprenelle : très courante, la pimprenelle est une plante comestible facile à dénicher en balade. Elle a un bon goût légèrement amer et elle est décorative avec ses jolies petites feuilles dentelées. Où la trouver ? en dévalant la pente de la petite maison dans la prairie, dans les verts pâturages… Comment la cuisiner ? Comme une herbe fine telle que le persil. Ses atouts santé ? Antiseptique naturel, elle est aussi connue pour ses qualités hémostatiques (c.a.d. stoppant les hémorragies internes). Elle est riche en vitamine C.

Pimprenelle

Le pissenlit : aussi nommée dent de lion, terminologie que nous préférerons pour notre lexique de chasseur-cueilleur, le pissenlit est une plante très commune. Celle-là même sur laquelle on soufflait étant petit pour voir ses aigrettes cotonneuses s’envoler. Elle est réputée pour ses propriétés bienfaisantes partout dans le monde. Où la trouver ? le pissenlit se plait partout et par tous les temps. On en trouve dans toute la France, à la campagne comme à la ville. Renseignez-vous sur l’usage de pesticides dans les jardins publics ; de plus en plus de mairies adoptent une démarche écologique. Comment la cuisiner ? dans le pissenlit, tout est bon. Les jeunes pousses se mange facilement en salade. Les fleurs jaunes qui s’ouvrent d’avril à mai peuvent aussi se consommer et font de bonnes confitures, sirops ou gelées. Les racines sont aussi comestibles et peuvent être séchées ou rôties pour réaliser des tisanes et des décoctions. Ses atouts santé ? Stimulante et tonifiante, le pissenlit réveille l’organisme et favorise une bonne digestion. Il contient des vitamines B, C, D et K, de nombreux minéraux comme le fer, le calcium, le cuivre, le manganèse ou encore le potassium et une de l’inuline, une fibre végétale bonne pour la flore intestinale.

Pissenlit

Le pourpier : sous ses allures de plante grasse, le pourpier est une herbe comestible aux petites feuilles croquantes et acidulées. Où la trouver ? dans les jardins, les parcs, près des habitations… Le pourpier se plaît particulièrement bien dans le sud de la France où il peut étendre ses tiges ramifiées et rougeâtres à sa guise. On récolte le pourpier sauvage à partir du mois de juin. Comment la cuisiner ? Aussi bonne crue que cuite, le pourpier est un classique en salade et fait des merveilles avec des pommes de terre, des œufs, de l’ail et une vinaigrette citronnée. Elle peut également être sautée à la poêle avec quelques épices pour un accompagnement original, cuite à la vapeur ou encore préparée en soupe. Ses atouts santé ? Nutritive et antioxydante, le pourpier est une des rares herbes sauvages comestibles riches en oméga 3. Elle contient également un cocktail de vitamines A, B, C et E.

Pourpier

Maintenant les cibles identifiées, la mission cueillette peut commencer. Manches retroussées et crème solaire badigeonnée sur le bout du nez, il est temps d’explorer le monde extérieur et de remplir au maximum nos paniers d’herbes comestibles. Quoiqu’il arrive, on aura fait une belle balade ;).

Salade de courgettes et falafels

Salade de falafels et courgettes

Le printemps semble vouloir repointer le bout de son nez et avec lui nous revient des envies de fraîcheur. A nous les terrasses et les déjeuner au parc ! Pour inaugurer la saison des pique-niques, j’ai préparé cette salade de courgettes râpées avec des falafels maison. Je l’ai a-do-ré ! Ok – je reconnais que j’étais dans un état de béatitude avancé pendant la dégustation, complètement immobile sous les affectueux premiers rayons de soleil et mon jugement a pu être légèrement altéré. Il n’en reste pas moins que je me suis régalée. L’association courgette falafel fonctionne à merveille.

Pratique, cette salade peut se manger froide ou avec des falafels encore chauds selon les envies (et la proximité du four). La recette ne prend pas plus de 30 minutes à réaliser mais il faut simplement penser à faire tremper les pois chiches la veille.

Salade de courgettes et falafels

Ingrédients (4 personnes)

Pour les falafels (une vingtaine environ) :

  • 200g de pois chiches secs
  • 1/2 oignon jaune
  • 2 gousses d’ail
  • 1 cuillère à soupe de cumin
  • 1 cuillère à café de piment doux
  • 1 cuillère à café de coriandre moulue
  • 1 cuillère à soupe de graines de sésame torréfiées
  • Herbes fraîches (pour moi environ 1/4 de bouquet de persil + 1/4 de bouquet de coriandre)
  • 1 cuillère à café de Tahin (pâte de sésame) – facultatif
  • Une petite poignée de raisins secs – facultatif
  • 2 cuillères à soupe d’huile d’olive

Pour la salade :

  • 3 petites courgettes
  • 1/2 oignon rouge
  • Une petite poignée de noix de cajou
  • Quelques graines de sésames torréfiées
  • Fleur de sel

Pour la sauce :

  • Un yaourt grec
  • le jus d’1 citron
  • Une vingtaine de feuille de menthe ciselées
  • 1 pincée de sel et de poivre

La recette :

  1. La veille, faire tremper les pois chiches secs pendant 24 heures dans un grand volume d’eau.
  2. Le jour J, préchauffer le four à 180°C. Egoutter et sécher les pois chiches. Mixer dans un premier temps les pois chiches, la pâte de sésame, l’ail, l’oignon et les épices. Une fois la pâte assez homogène, ajouter les graines de sésames et les herbes grossièrement hachées et mixer de nouveau pendant quelques secondes (plus vous mixerez longtemps, plus la pâte sera verte). Ajouter en dernier les raisins secs pour les conserver entier et mélanger. Avec la préparation, réaliser une vingtaine de boulettes (ou une forme plus aplatie). Disposer les sur une plaque de cuisson recouverte d’une feuille de papier sulfurisé légèrement huilée. Arroser avec l’huile d’olive. Cuire au four pendant 25 minutes environ en les retournant à mi-cuisson.
  3. Pendant la cuisson des falafels, râper les courgettes et émincer l’oignon rouge. Préparer la sauce en mélangeant tous les ingrédients dans un bol.
  4. Pour un joli dressage, disposer les courgettes dans le fond et assaisonner d’un peu de fleur de sel. Ajouter la sauce puis les oignons rouges et enfin les falafels sur le dessus. Parsemer les noix de cajou et quelques graines de sésame pour finir.